Après un album sous-titré « Ecological Relations » et un second sous-titré « Capitalist Transformation », le groupe de jazz scandinave clôt sa trilogie.
Ocean Fanfare: « La force de la musique instrumentale, c’est d’aller au-delà du langage »
Musique et nature, nature de la musique
Musique et nature, nature de la musique
A écouter
Après un album sous-titré « Ecological Relations » et un second sous-titré « Capitalist Transformation », le groupe de jazz scandinave clôt sa trilogie.
« Viens, viens avec moi sur le sable / Vois, vois sous tes pieds les rivages / Cherche ta ville sous la plage » chante Arthur Fabre sur « 2050 sur le sable »…
Il est question, dans le nouvel album de Diana Baroni et de l’ensemble Vedado, de l’aube (« Amanecer »), des forêts (« Quqarara »), de la chasse (« La muerte del animal ») et de ce qui relie tout cela, notamment la « Pachamama »…
La chanteuse Cécilia Simonet, la conteuse Solène Rasera et l’ornithologue Bérenger Rémy entremêlent contes, chants et connaissances naturalistes dans un spectacle commun.
Le compositeur finlandais Osmo Tapio Räihälä publier sur le label Uvuloid une suite intitulée « Extinction ».
Une centaine d’audionaturalistes et d’artistes sonores participent à ce tour du monde à l’écoute des premières minutes du jour…
L’auteur de « Comme un avion sans aile » célèbre la planète Terre dans une série de duos inédits…
Le premier album de la violoncelliste s’appelle « Dérives » « en référence aux dérives politiques et environnementales qu’on connaît, mais aussi aux dérives naturelles, à l’envie de se laisser porter par les éléments »
La pianiste canadienne a écrit une suite dédiée à la solastalgie, pensée en sept mouvements, en référence aux étapes du travail de deuil…
Le saxophoniste et clarinettiste canadien illustre les idées du physcien Stephen Morris dans son nouvel album, « Patterns from Nature »
Aïteka, un jeune groupe français de jazz métissé, place son premier album sous le signe d’une grenouille commune sur l’île de Porto Rico
Sur son deuxième album, « No Ritmo da Terra », Lua Viana, une artiste transgenre de São Paulo, mêle black metal atmosphérique, shoegaze, post-rock mais aussi samba, musiques du candomblé, música popular brasileira et enregistrements de terrain.
La violoniste publie un disque de musique classique (Boulanger, Grieg, Rautavaara, Pépin…) dont les revenus profitent au WWF.
Ses « Canciones del fin » (« Chansons de la fin ») sont des berceuses muettes qui anticipent le dernier jour de tout ce qui a jadis vécu…
Le duo d’artistes sonores publie un album inspiré par le sens de l’écoute des habitants de la Selva Lacandona, au sud du Mexique…